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Notes partagées

Chaque réunion dispose d’un document de notes que les participants écrivent ensemble, en direct : ordre du jour, décisions, liste d’actions. Les notes font partie du cœur de Vuisio : aucun module à installer.

Les notes s’ouvrent dans l’onglet Notes du panneau latéral, à côté de la discussion et des participants (sur mobile, un onglet de plus en haut de l’écran). Ce que chacun écrit apparaît chez les autres lettre par lettre, et deux personnes peuvent écrire en même temps, au même endroit, sans s’écraser.

Chaque personne qui écrit a son curseur, de la couleur de son avatar, et son nom s’affiche au dessus quand elle tape ou déplace son curseur, puis s’efface au bout de quelques secondes (il revient au survol). Ce qu’elle sélectionne est surligné de la même couleur.

La mise en forme reste simple : titres, gras, italique, barré, listes à puces, listes numérotées, listes de tâches à cocher, citations. Les liens tapés ou collés deviennent cliquables.

Quand quelqu’un écrit alors que l’onglet est fermé, une pastille le signale. Une personne qui arrive en cours de réunion trouve tout ce qui a déjà été écrit, et une coupure de réseau ne fait rien perdre : ce qui a été écrit pendant la coupure part dès que la connexion revient.

Le menu Fichier de l’onglet télécharge les notes pendant la réunion, en Markdown ou en texte brut, et permet d’importer un fichier : les notes d’une réunion précédente, pour reprendre là où on s’était arrêté. L’import lit le Markdown que l’export écrit (et tout fichier Markdown ou texte, jusqu’à 512 Ko). Si les notes ne sont pas vides, il propose d’ajouter le fichier à la suite ou de remplacer les notes actuelles. Seules les personnes qui peuvent écrire importent.

Le modérateur choisit, pendant la réunion, dans Paramètres, page Personnes, réglage « Qui écrit dans les notes », entre quatre réponses :

RéglageParticipantsModérateurs
Tout le monde (par défaut)lisent et écriventlisent et écrivent
Les modérateurs, lecture pour touslisentlisent et écrivent
Les modérateurs seulementne voient pas les noteslisent et écrivent
Personnepas de notespas de notes

Le changement s’applique immédiatement à toute la salle. Passer en « modérateurs seulement » ne supprime rien : les notes disparaissent de l’écran des participants et reviennent, intactes, quand le modérateur les rouvre.

C’est le serveur qui applique la règle, pas l’interface : une modification envoyée par quelqu’un qui n’a pas le droit d’écrire est refusée et n’atteint personne. En mode « modérateurs seulement », le contenu des notes n’est jamais envoyé aux participants.

Les sous-groupes reprennent le réglage de leur salle, chacun avec ses propres notes, vierges.

Le réglage de départ de toutes les nouvelles salles se choisit dans room-defaults.toml. Verrouillé, il s’impose à toutes les salles et les modérateurs ne peuvent plus le changer :

[room.notes_access]
value = "moderators_write" # everyone | moderators_write | moderators | disabled
locked = true

Une application qui crée ses salles par l’API le pose avec l’option notes_access, à la création (POST /api/rooms) ou ensuite (PUT /api/rooms/{id}/options). Une valeur inconnue est refusée. La clé notes de locked_settings retire ce choix aux modérateurs d’une seule salle (voir Modération). Un changement fait par l’API pendant la réunion arrive tout de suite dans la salle.

Les notes sont conservées avec la réunion, dans ses données de session, et suivent la même rétention. Chaque réunion a les siennes : une salle réutilisée la semaine suivante repart d’une page blanche.

Le tableau de bord les montre dans un onglet Notes, avec les noms de celles et ceux qui y ont écrit, et les propose au téléchargement en Markdown. Elles figurent aussi dans le bilan imprimable.

Pour une réunion dont les notes ne sont pas vides, le catalogue des enregistrements publie une entrée au format notes : une page de lecture autonome, ouverte avec le même lien que le tableau de bord. C’est ce qui permet à une plateforme qui lit ce catalogue de proposer les notes à côté de l’enregistrement.

Les notes d’une réunion sont plafonnées à environ un mégaoctet, soit une centaine de pages de texte. Au delà, la dernière modification est refusée et l’onglet le signale.